Indoor au STADE DE FRANCE
X'TREM JUMPS Délichoc Techno Waves

le 10 octobre 1998

 

Il est 15 heures...

Après la finale de la Coupe du Monde, après le rugby, les Stones et Johnny le Windsurf serait le premier sport à rentrer dans ce temple.

 


Comme tout windsurfer parisien, j'avais déjà assisté à des indoors à Bercy ou le spectacle était vraiment sympa.
En ce triste et gris samedi d'octobre, je pense soudainement que je vais voir de la planche au Stade de France !!
Malgré les grèves de RER (Arggghh !!) je parviens à atteindre cette immense soucoupe volante.

Il a du monde (17000 personnes : plus que deux soirées d'indoor à Bercy ou Madrid), des étudiants (comme votre serviteur), des familles avec les gamins, des couples, des jeunes, des plus vieux, des groupies...passionnés, hurlants, dansants enfin une bonne ambiance quoi !


Au début, la taille du bassin paraît ridicule. En effet il s'étend uniquement sur la largeur du terrain de foot. La piste d'élan est plutôt étroite, le passage pour l'aileron flippant.

En ce qui concerne la rampe, j'ai eu l'impression que les sauts étaient plus impressionnants qu'a Bercy. Les ventilos tournent à fond, un bon force 6 balaye le Stade, on s'y croirait presque.


Antoine Albeau en Back loop.
Scott Fenton ("l'iroquois bleu") remporte l'épreuve grâce à un formidable push loop, suivi par Matt Pritchard, Stéphane Etienne, Robert Tériitehau et Antoine Albeau.
Chez les femmes, il n'y avait malheureusement que Nathalie Lelièvre et Karin Jaggi.

 




Robert Tériitehau dans ses oeuvres, juste avant d'atterrir sur la poignée arrière de son wish.
Bilan : une arcade sourcilière et un nez cassé...
Je trouve l'idée du Big Air intéressante si l'on conserve un tarif d'entrée faible. Le slalom à Bercy permettait d'alterner le spectacle en le rendant moins monotone pour les non initiés. En ce qui concerne la techno, j'ai un doute. A mon avis, la grande majorité des gens étaient au Stade pour une seule chose : la planche. Et on aurait vraiment pu éviter le DJ de NRJ qui apparemment ne connaissait rien au monde du windsurf.

 






Stéphane Etienne enchaîne back loop et forwards.

 

 

 

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(Sources : photos et texte : Seb)